mardi, janvier 30, 2018

[ESCALADE] Shooting au 1er Gravity Contest de Vertical Art à Rungis

Greg CLOUZEAU
Les week-end se suivent et se ressemblent beaucoup en cette fin janvier : de la pluie, de la pluie et de la pluie. Du coup, j'alterne mes séances photographiques indoor entre compétitions d'escalade et concerts live. Après la troisième étape du Rock Tour la semaine dernière, me voici invité par les gérants de Vertical'Art Rungis à rejoindre Guillaume Peillon pour faire des images de leur tout premier contest.  Vertical’Art Rungis est la dernière née des salles d'escalade du Grand Paris Sud et c'est déjà , THE place to climb ! C'est donc à  de Laurent et Jean-Michel, tous deux passionnés que l'on doit ce projet démentiel à Rungis, dans le Val de Marnes (94).

Je vous laisse imaginer : 1 000 m² de bloc dans tous les profils, un espace de 170 m² de cardio/musculation ultra complet, un immense sauna et un pan. Mais aussi, deux salles dédiées aux cours de Yoga et Pilates. Et comme toute salle privée qui se respecte, il y un a bar où les bières de Fontainebleau coulent déjà à flots et l'inévitable restaurant, ouvert sur la salle. Que les bleausards se rassurent, rien à voir avec une salle concurrente : ici escalade et restauration font bon ménage, la poudre peut voler librement !
Donc samedi 27 janvier avait lieu un super contest d'escalade avec plus de 160 grimpeuses et grimpeurs pour tenter de se qualifier aux finales après avoir avalé une trentaine de blocs. L’événement étant déjà couvert par Guillaume de Grimpe-haut,  je peux me permettre de n'arriver que pour prendre des photographies des finales. Pour une fois, il y a de la lumière et les surfaces des murs très géométriques seront idéales pour quelques compositions...



Mais puisqu'on est là, autant vous proposer aussi des souvenirs. Donc, comme d'habitude, je vous propose deux albums photographiques sur ma page Flick'R. Bah oui, on ne se refait pas et je ne conçois pas un photo-reportage sans des images backstage. L'épisode 1 est constitué autour de la compétition, le public, l'organisation... et l'épisode 2 aux finales elles-mêmes.

Les finales justement : 3 blocs pour les filles, trois blocs pour les hommes et 4 minutes par bloc pour se hisser au sommet.  Vu le plateau, être sur les marches du podium ne sera pas une mince affaire... Ça va saigner, ... ça a saigné ! Un vrai bain de sang... C'est simple, à la fin de la compétition, il y en a sur toutes les prises...

Bon côté escalade, chez les hommes, c'était peut-être un chouïa trop dur mais franchement, les ouvreurs avaient préparé des blocs au top avec du dévers mais aussi ... de la dalle !

Résultats après la boucherie :
Chez les femmes, c'est la machine Fanny Gibert qui l'emporte devant Maelys Agrapart et Camille Faille et chez les gars c'est Clément Ozun suivi de Yohann Deschamps et Florian Escofier passé à quelques points d'une plus haute marche...

Côté image, même si la lumière était nettement meilleures que dans les autres salles, les deux spots LED rouge et bleu c'est pas toujours du meilleur rendu. en revanche, ça m'a donné quelques belles ombres comme les deux images de Florian jouant aux ombres chinoises dans le bloc 3. Un bloc 3 renversant d'ailleurs et offrant de lui aussi de belles images tant chez les hommes que chez les filles notamment dans le haut.
Je ne vous propose pas ici une petite sélection d'images, sachant qu'en cliquant sur les liens des albums (en orange, plus haut) vous en avez plus de deux cent à visionner ! Sinon, mille excuses aux summiters du bloc 2 homme dont Guillaume et moi avons raté le finish...manque de concertation entre nous pourtant obligatoire quand deux blocs sont invisibles l'un de l'autre...

vendredi, janvier 26, 2018

[TECHNIQUE] Baiser Rock mais Hamiltonien

Greg CLOUZEAU
Je ne compte plus le nombre de photographies de concert que j'ai faites de mes amis des SPAMS notamment au Black Stone à Barbizon. Du coup, ces derniers temps, je faisais l'impasse côté boitier. Et puis, il y a quelques jours, décidé à faire de nouvelles images du groupe, je teste un style "hamiltonien" sur un baiser volé de Tophe à Kris... Et forcément, ça colle ! Alors, vous allez peut être (du moins les jeunots) me demander ce que c'est que cette histoire de style ?
Ce style porte le nom de son inventeur dans les sixties : David Hamilton (Wikipédia). Un style immédiatement reconnaissable. Les critiques parlent alors de « flou hamiltonien » ou de « lumière hamiltonienne » mélange de couleurs pastels, de halos lumineux vaporeux et de légers flous qui sont sa marque de fabrique tant en photographies que dans ses films. Un style intimement associé à l'érotisme (Son œuvre est essentiellement composée de photographies d'adolescentes, dans des positions lascives ou romantiques, mais pas que... puisqu'il l'utilise pour ses natures mortes, portraits et même paysages).

Aujourd'hui, le style est totalement passé de mode et se voit soupçonné d'inclinations pédophiles du fait des faits divers qui ont entaché la fin de vie du photographe. Notez que David Hamilton (né à Londres le 15 avril 1933) est mort à Paris le 25 novembre 2016. Installé en France dès les années 1950, il faut attendre l'automne 2016, pour que plusieurs femmes l'accusent d'avoir abusé d'elles alors qu'elles étaient mineures. Retrouvé mort quelques jours après le début du scandale à son domicile, il s'est probablement suicidé.

Question technique, si certains photographes investissent dans des filtres spéciaux ou des claques de post traitement de l'image, pour celles-ci, j'ai juste appliqué la technique du maître qui consiste tout simplement à souffler sur la lentille de l'objectif puis en attendre que la buée s'estompe légèrement ! Bon, j'ai encore du boulot sur le sujet mais voilà un truc facile à faire et qui permettra de booster votre créativité en matière de photographie...



mercredi, janvier 24, 2018

[SPORT] Shooting au Pôle France Escalade

Greg CLOUZEAU
Cela faisait un petit moment que je n'avais pas sorti l'appareil pour faire des photographies d'escalade et en ce début d'année 2018 beaucoup trop pluvieux cela commençait à vraiment me démanger. Du coup, contre vent et inondation, Samedi 20 janvier, direction le Pôle France à Fontainebleau où se déroulait la troisième étape du Rock Tour 2017 -2018. Cette compétition d'escalade était l'occasion rêvée de me dégourdir les doigts en appuyant sur le déclencheur tout en retrouvant plein de copains bleausards en plus des compétiteurs. Petit retour sur ce shooting improvisé.



Côté compétition, je dois le dire, je commence à douter des capacités de l'équipe de Globe Climber à nous proposer un évènement au sec à Fontainebleau ! Après une épreuve dans des conditions apocalyptiques au Grand Parquet ce printemps, celle-ci avait au moins le mérite de se dérouler ''indoor". En effet, c'est dans la salle d'escalade de Karma - qui abrite aussi le Pôle France de la FFME - que se déroulait la compétition d'escalade de blocs. Un cadre idéal pour accueillir de très nombreux grimpeurs et un public conquis.
Tous le monde au centre des tapis du Pôle France pour assister aux finales




L'occasion aussi pour la Team Globe Climber de profiter de l'expérience internationale de quelques maîtres de la discipline tels que Maître Jacky Godoffe ou DéDé, Daniel Du Lac, actuel entraîneur de l’équipe de France. Aux ouvreurs du team se sont joints Rémy Samin, Jan Solc un grimpeur tchèque, et Manu Cornu transformé en juge officiel.


Jacky Godoffe, Bleausard et maître des lieux




Qui dit Pôle France, dit aussi équipe de France d'escalade...Imaginez que plus de 30 d’entre eux ont profité de l’événement pour s'arracher la peau des doigts. En revanche, au vu des résultats de certains, je crois que Dédé va avoir du boulot avant les JO !

Début des hostilités à 14h30 avec les qualifications qui se passent en 2 vagues sur 35 blocs de qualification de tous niveaux... En cumulé, c’est quand même 3 167 blocs qui ont été réalisés par les 170 compétiteurs sans comptez les 3 blocs de finales proposés dans les catégories, femmes, hommes et, petite nouveauté, vétérans hommes 100% bleausards (bah oui, il n'y a souvent pas assez de vétérans femmes pour faire une finale dans cette catégorie) !





Bon ben là, je crois qu'il est temps que je vous parle un tout petit peu photo. Comme toujours, les finales se déroulent dans le noir ! Du coup, côté images, à moins d'être très bien équipé, faute de l'élément essentiel à la photographie (la lumière) il est difficile de faire des images nettes et avec un bon piqué. Voilà sans doute pourquoi tes images sont si floues Jérôme ! Heureusement, à Karma, les spots sont blancs (c'est déjà mieux que le rouge d'AntreBloc qui vous donne si bonne mine sur les photos) et les murs clairs... En revanche, amis grimpeurs et grimpeuses, vous seriez sympas de mettre aussi des vêtements clairs.
Si, franchement, c'est mieux dans les salles obscures…









Comme je n'avais pas prévu de couvrir l’événement faute de débouché commercial (et que de toutes manières, l'ami Guillaume s'en occupe pour Grimpo), j'avais décidé de ne faire que quelques images. Et puis un clic amenant un clac, je me suis pris au jeu. Du coup, j'ai laissé tombé mon idée de départ - un album backstage d'images volées sombres et contrastés - pour vous offrir aussi un album souvenir des finales…











Camille alias coquillette dans la pénombre de la salle




Les podiums :

Chez les vétérans : 1° Ludo – 2° Elric – 3° Romu Comme quoi Bleau ça conserve. Notez que tous les 3 membres du club Bloc’age à Arbonne-la-forêt, petite salle de pan associative, idéal pour se démonter les bras.
Quel Showman ce Ludo

Chez les femmes : 1ère Camille Faille – 2nde Fanny Gibert – 3ème Maëlys Agrapart

et chez les hommes, le patron du jour c'est Nico Januel, ex-entraîneur de l'équipe de France venu mettre la pile à ses anciens élèves, 2nd Nathan Martin et 3ème Sam Avezou.













Les autres images des coulisses sont dans cet album. Quant aux images des finales elles mêmes, celles des grimpeurs suants eau et sang dans les blocs, elles sont dans cet autre album.

Mes anciens albums des étapes précédentes du Rock Tour ne sont plus disponibles pour le moment car j'ai fermé le site qui les hébergeait.
Les bières locales ont elles aussi arrosé notre soirée pour notre plus grand bonheur