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mercredi, juin 22, 2022

Pourquoi et comment continuer de me suivre sur Insta ou Facebook malgré le nouvel algorithme ?

Rédaction TL²B

Je ne suis pas un grand fan des réseaux sociaux et encore moins des publications qui y font le Buzz.  Pour autant, je reste un fervent utilisateur de Facebook et Instagram qui, je dois le reconnaître, m'ont permit de faire connaître mon travail en dehors d'un petit cercle d'amis. Hélas, très régulièrement, ces plateformes commerciales révisent leur algorithme et mettent tout en œuvre pour faire disparaitre celles et ceux qui ont, comme moi, un comportement has been ou qui ne leur achètent pas de publicité ! Après, Facebook, c'est donc au tour d'Instagram de se débarrasser un peu des photographes ! Alors coup de gueule ou opportunité ? 

Les réseaux sociaux permettent à tous de diffuser une image en quelques clics d'à peu près n'importe où, n'importe quand et avec un simple téléphone ! Autant vous dire que j'ai rapidement saisie l'occasion d'y partager mes photos de rue plutôt que sur mon site. Un rendez-vous quotidien qui perdure depuis avril 2014 ! Mille cinq et quelques posts plus tard sur Instagram, ma communauté continue de progresser lentement. Si je ne cherche pas à faire croître mon audience en achetant des followers ou de la visibilité par des publicités, je garde quand même un œil sur les statistiques, histoire de savoir si une image vous plait et si, peut-être, elle se vendra. A ce titre, mon compte Instagram est un peu mon catalogue de street photographie beaucoup plus complet et à jour que cette page du site. Alors forcément, si plus personne n'y vient, quel intérêt de continuer...

En effet, il y a quelques jours, mes images ne reçoivent plus le même accueil. A peine une cinquantaine de likes et quelques commentaires alors que le mois dernier, elles dépassaient tous les jours la centaine. Aurai-je été discrètement bannis par Méta ? Une technique appelé shadow banning  qui rend nos posts  invisibles ou moins visibles, tout en les gardant visibles par lui même, en espérant que l'absence de réactions du réseau va finir par lasser l'utilisateur et l'amener soit à adapter ses publications, soit à les réduire, voire à carrément quitter la communauté selon Wikipédia. En fait, non, je suis simplement victime du nouvel algorithme comme beaucoup de confrères photographes. Si certains le regrettent au point de fermer leur compte, d'autres y ont vu l'opportunité de proposer autre chose.







Top 9 2021 comparé à 2021. Les 150 likes sont largement dépassés et les impressions largement supérieures au nombre de personnes qui suivent mon compte à l'époque.

Mais pourquoi Insta a t'il fait ça ? 

Business is business... Insta n'est pas plus philanthrope que les autres !

Son algorithme semble vouloir s’inspirer toujours plus des méthodes de son nouveau concurrent TikTok en privilégiant la vidéo et les formats 16:9 ! Après les story, ce sont donc les réels qui sont privilégiés pour la visibilité... Du coup, nos photographies fixes, en 4/3 format paysage et en noir et blanc en prennent un sacré coup ! Comme JC Pieri, pour Phototrend je m'interroge : "Pourquoi boycotter toutes les images qui prônent des sujets positifs ? L’écologie, les animaux, l’humain etc… Instagram s’en balance. Pas besoin de vous citer ce que l’on voit chaque jour et qui buzz pour aucune raison. Mais ça fait mal."

Boris Allin, photoreporter s’irrite également sur Télérama  « L’année dernière, mes photos faisaient entre 5 000 et 10 000 likes. Aujourd’hui, j’ai 20 000 abonnés supplémentaires, mais en à peine deux semaines, mes audiences ont chuté jusqu’à atteindre 2 000 likes au maximum, alors que je n’avais jamais fait au-dessous. »

Les photographes n'ont plus qu'à devenir vidéastes ou à acheter de l'espace publicitaire pour rester visibles ! Une tendance que confirme aussi à Télérama le photographe Éric Bouvet, qui lors de sa couverture du conflit ukrainien a innové avec ce qu’il appelle des « sonoramas » : « C’est ma voix qui commente des projections de photos, un format plus direct, plus intime, qui en deux mois m’a fait passer de 35 000 à 45 000 abonnés », se félicite-t-il. [...] Tout juste a-t-il fait attention au changement d’algorithme. « Notre métier est toujours allé plus loin que l’œil, car il faut inlassablement trouver de nouvelles façons de traiter d’autres sujets. Cela ne change donc pas grand-chose pour moi. J’ai surtout l’impression de voir passer beaucoup plus de publicité. »

Voilà. A chacun de faire son choix. 

De mon côté, je suis affligé du succès ces courtes vidéos dont le contenu est majoritairement et profondément sans intérêt ! Je hais les instagrameurs et autres influenceurs qui achètent likes et communauté pour nous inonder de publicités ou d'images banales. Je joue le jeu du follow back avec fidélité mais me sépare régulièrement des faux comptes et autres faux suiveurs.

Je n'ai pas l'intention de devenir vidéaste mais je resterai quand même sur les plateformes. Pourquoi ? Parce que pour le moment, les algorithmes me montrent encore ce que je veux voir, c'est à dire les comptes avec lesquels j'ai le plus d'interactions même si c'est entrecoupé de nombreuses publicités. Ensuite parce que j'ai une formidable communauté sur Insta et Face de bouc. Il y a parmi vous des artistes exceptionnels et inspirants, des clients auxquels je suis attaché, des grimpeurs des 4 coins de la planète qui apprécient autant mes créations de street art que mes images de Bleau et des professionnels qui ont mis spontanément en avant mon travail dans leurs publications et reposts. Ce fut le cas par exemple il y a peu avec la maison Canson Infinity qui fabrique de très bons papiers photographiques idéal pour les tirages d'art ! Une belle visibilité pour Francis Selier, Tommy Lei et moi







Sans mes comptes Instagram et Facebook, certains d'entre-vous n'auraient sans doute pas découverts et achetés mes images ! Alors je vais quand même pas cracher dans la soupe sous prétexte que la recette a changé. En revanche, je souhaite rester moi-même et je ne céderai pas aux sirènes marketing qui vont à mon avis à l'encontre d'un travail personnel et de qualité.  

Donc, à vous qui me suivez fidèlement depuis toutes ces années [encore mille mercis !], pour continuer de voir mes publications malgré l'algorithme, n'oubliez pas ces petits gestes qui feront comprendre à Insta et FB ce que vous souhaitez. Commencez par mettre mon compte ou ma page dans les favoris de vos flux. En effet, plusieurs facteurs déterminent ce que les utilisateurs voient d'un compte ou d'une marque dans leur flux Instagram à commencer par son intérêt, la date de publication et ses relations mais aussi le temps et la fréquence de visite et l'importance du compte.

Instagram prédit le niveau d'intérêt de chaque utilisateur selon son comportement passé. Ainsi, le réseau social a plus de chances de montrer une publication parlant de maillots de bain à un utilisateur qui a déjà interagi avec des contenus mettant en avant des maillots de bain, plutôt qu'à une personne qui ne l'a pas fait. Le comportement passé des followers joue donc en partie sur la visibilité d'une publication.

Pour choisir les publications, Instagram analyse la totalité des actions (dans l'ordre enregistrements -pensez à faire une collection de mes œuvres ;0) / partages de posts -merci de faire connaître mon travail à vos amis notamment via vos stories- commentaires et likes et ) pour déterminer les contenus qui plaisent à l'utilisateur pour lui en proposer davantage. Pensez y quand vous voyez cette petite barre d'icones, le cœur n'est plus l'élément prépondérant comme l'indique l'illustration d'ouverture de cet article.



Instagram fait aussi apparaître en priorité les publications des personnes qui comptent le plus pour l'utilisateur, comme ses relations les plus proches et d'autres comptes qu'il apprécie. Pour prendre en compte les centres d'intérêt de l'utilisateur, Instagram analyse ses marqueurs d'engagement. Par exemple, une de ses relations a publié plusieurs contenus et il lui laisse à chaque fois un commentaire. L'algorithme Instagram va comprendre que ce compte est important pour l'utilisateur. En effet, les personnes qui ont déjà interagi par des commentaires, des tags ou encore des likes par le passé avec un compte auront plus de chance de voir apparaître les nouveaux contenus de ce compte en haut de leur fil d'actualités. 



Un utilisateur qui se connecte régulièrement ne verra pas les mêmes publications qu'un membre ultra-connecté. En effet, Instagram essaie de montrer à ses visiteurs les meilleures publications depuis leur dernière visite. Un utilisateur qui visite fréquemment son compte Instagram aura un fil d'actualité plutôt chronologique, alors qu'un utilisateur qui se connecte peu aura un fil d'actualité basé sur ses intérêts. Le temps d'utilisation d'Instagram joue également un rôle dans la sélection des publications.

Vous comprendrez alors aisément pourquoi il est important non seulement de mettre un petit cœur à mes photographies mais surtout de les enregistrer dans une collection, de partager mon contenu dans vos stories, de discuter en message privé ou de converser dans les commentaires.

Voilà, et si vous m'achetez un ou plusieurs tirages n'hésitez pas à publier une image de leur installation sur vos murs ! Je sais, c'est la crise pour tout le monde mais sachez que j'ai baissé mes tarifs et vous propose maintenant d'acquérir un tirage papier en édition limitée dès 70€ !

Merci à vous

et à eux !



















jeudi, décembre 09, 2021

[A VENDRE] Nouveaux tarifs XXS pour tirages d'art XXL

Greg CLOUZEAU
Il ne vous aura pas échappé que le monde artistique et culturel est très durement touché par la crise sanitaire internationale. Ce petit virus a mis à mal toute l'économie et acheter une ouvre d'art en cette période peut paraître superflus à beaucoup de monde. Toutefois, c'est essentiel ! Essentiel pour les artistes qui vivent uniquement de leurs créations, essentiel pour le secteur des laboratoires photographiques et imprimeurs, et essentiel, pour vous de changer la décoration de vos intérieurs et essayer de tourner la page sur ces mois de confinement ou pour changer d'air dans votre petit coin aménagé pour le télétravail ! Alors, pour que tout le monde y trouve son compte, je vous annonce des prix exceptionnels sur  mes tirages grand format !


Tirage d'art sur aluminium Dibond monté en caisse américaine
Tirage d'art sur aluminium Dibond monté en caisse américaine


La crise est dure pour tout le monde. Heureusement, j’ai la chance d’avoir un autre métier qui me permet vivre, même sans vendre mes images. Mais quand même... Il était donc important de vous proposer un tarif de vente attractif. Alors pour vous aider à commander des tirages d'art de mes photographies présentées ici et ou publiées sur mes comptes Facebook, Instagram, ou mon blog dédié au Pays de Fontainebleau, j’ai cherché un laboratoire qui me permet de vous offrir un meilleur tarif pour les tirages d’art sans sacrifier à la qualité. 

Je vous propose donc de commander vos tirages de mes images de Bleau, de Paysage, d'escalade ou de rue en grand format ou très grand format dans PLUSIEURS finitions à des prix imbattables sur des supports de luxe comme l'aluminium Dibond et le verre acrylique !

TARIFS 2021-2022  PAR DIMENSSIONS ET NOMBRE DE TIRAGES D'ART


Il est bien entendu possible de me commander aussi un tirage sur papier musée type Fine Art, Canson Infinity, etc. Là encore, c'est la crise et malgré l'augmentation du prix du papier, j'ai encore baissé mon prix de base pour vous proposer le meilleur tarif.
 

Ces tarifs incluent :


Prix de vente de l'image

(c'est à dire la part qui me revient en tant qu'auteur)

 + les frais de réalisations du tirage (qui reviennent au laboratoire)


TARIFS 2022  PAR DIMENSSIONS ET NOMBRE DE TIRAGES D'ART SUR PAPIER




ET EN FORMAT XXL ?


Je vous ai préparé un tarif d'exception pour des pièces d'exception ! En effet, je vous propose la décomposition de certaines images en 3, 4 ou 5 pièces de formats différents imprimées sur toile, aluminium Dibond, sur Plexi et, pour les fans de développement durable, sur carton recyclé !

Exemples :
Panneau de 180 cm X 80 cm composé de 3 pièces de 60X80 cm est disponible sur commande à partir de 225 € (hors livraison) pour un tirage limité à 30 exemplaires imprimé sur carton et 320 € pour une finition sur plexi ! En 5 pièces couvrant 200X100 cm et imprimé sur aluminium comptez seulement 480 € pour un tirage limité à 30 exemplaires et une déco de ouf ! 






Deux grands types de finitions possibles :
Impression sur papier laminé sous verre acrylique
Une impression haute définition en 12 couleurs très pigmentées est réalisée sur un papier photographique de haute qualité plastifié sur l'envers avant d'être collée sur le panneau  acrylique ce qui offre une parfaite protection de l'image et une très grande profondeur à l'image. A l'arrière, un cadre de rails en aluminium permet un fixation décollée du mur. Les couleurs sont riches et éclatantes avec effet haute brillance et des détails très nets. Les bords sont polis et les coins arrondis.


Impression sur papier laminé sur Aluminium

Une impression haute définition est réalisée sur un papier photographique de haute qualité laminée sur le panneau  composite soigneusement découpé et pourvu d’une protection contre les UV. Le cœur noir du panneau est fabriqué en matière synthétique recyclée ultralégère mais très dure. Ce centre est recouvert de deux feuilles d’aluminium. Le bord argenté apporte à votre tirage une touche d’élégance et de modernité. Cette version ultra brillante apporte de la profondeur aux couleurs et rend votre tirage parfaitement adaptée à des salles très humides. Ainsi, vous pouvez maintenant accrocher vos photos préférées dans votre cuisine ou votre salle de bain.

D'autres finitions restent possibles (impression directe sur plaque aluminium pour un rendu mat, combinaison aluminium et acrylique, impression sur toile…) ainsi que les tirages d'art sur papier, encadrés ou non, en caisses américaines… mais ne bénéficient pas des mêmes tarifs. L'occasion de jeter un œil à mes sélections d'images dans cette page galeries ou à celles de la forêt de Fontainebleau sur mon blog ou en me suivant sur instagram @gregclouzeau 
Rappel :
Comme je l’indique dans ma page tarifs : « Parler argent est en général assez mal vu en France et dans le monde de l'art. Artistes et photographes en entendent des vertes et des pas mûres sur leurs prix de vente excessifs lors des expositions. Les visiteurs s'imaginent sans doute que les 300 € affichés vont directement dans la poche du photographe… Eh bien non ! »… Au-delà des frais techniques, il y a l'achat du matériel. Et pour celles et ceux qui croient encore que les photographes se goinfrent, je les invite à lire ce long article sur la réalité des gains d'un photographe ou le site de ce photographe de presse un peu écœuré par le métier !

Mais ce qui fait le prix d'une image c'est avant tout son originalité et sa rareté. Plus on limite la diffusion d'une prise de vue, plus son prix de vente augmente. En revanche, que vous l’achetiez en 40*30 cm ou en 120*80 cm ne devrait, à mon avis, ne pas avoir d’incidence sur le prix de vente d’une image en dehors des frais d’impression.

vendredi, novembre 12, 2021

[EXPO] Mes femmes iconiques s'exposent à la 8ème biennale des arts contemporains de Champagne sur Seine du 13 au 27 novembre

Greg CLOUZEAU
Il y a presque un an, je vous présentais pour la première fois ma série "femmes iconiques" issues de mon challenge photo quotidien. Ces créations d'œuvres de #streetart mélangent photographies de tags, graffitis et affiches décollées ou effacées dans les rues de Paris ! Cette série a déjà un beau succès mais, à la demande insistante du jury, j'expose pour la première fois quelques tirages d'art, à Champagne sur Seine, dès ce week-end, pour la 8ème biennale d'art contemporain. 


Pour accompagner cette annonce, voici 6 nouvelles œuvres qui n'y sont pas exposées mais qui sont aussi à vendre en édition limitée à 30 exemplaires suivant les conditions que vous trouverez sur ma page "tarifs". Et pour les accros des appli smartphone et tablettes, elles sont désormais visibles sur l'appli Artplay.io













jeudi, août 26, 2021

Street Art Tour sur la Butte Montmartre à recherche de 24 grands artistes d'aujourd'hui

Greg CLOUZEAU
Comme vous le savez très certainement , le jeudi, sur mes réseaux sociaux, c’est le jour de publication de mes dernières œuvres de street art. Oui, je sais, je vois de l’art partout ! Dans un vieux portail rouillé, sur un poteau de béton en travaux, sur un vieux mur rongé par le temps, ou dans les décollages d’affiches de street marketing. A priori, il n’y a aucune intention artistique au départ de ces création et j’ai déjà évoqué ma démarche à leur sujet. Dans cet article (trop longuement peut-être) j’évoquais notamment la définition du street art, comment photographier ces œuvres mais aussi de très importantes notions de droits notamment sur la protection des œuvres. Si la mémoire du street art et de ses créations au caractère naturellement éphémère a toujours été assurée par la photographie, il est pour moi hors de question de les exploiter au détriment de leurs véritables auteurs. En voici quelques-unes croisées dans les rues de Paris et notamment dans l’un des quartiers les plus artistiques de la capitale : la Butte Montmartre. Donc, si comme moi vous aimez leurs travaux, photographiez et faites connaître leurs créations. Voilà 24 comptes Instagram à suivre !

Juliette Bart est une artiste locale qui rend aussi hommage à son quartier
Juliette Bart est une artiste locale qui rend aussi hommage à son quartier

On passe souvent devant ces œuvres sans prendre le temps de les observer, de les photographier et d'en chercher l'auteur. Cette fois je l'ai fait et vous propose de suivre quelques des artistes qui comptent ou vont compter.

On peut donc aborder la photographie des œuvres de street art avec une démarche s'approchant tour à tour de la photographie d'architecture, de la photographie de rue ou encore du reportage sociétal mais pour ma part, je m’interdis, par respect des autres artistes, d’exploiter commercialement leurs œuvres en vendant des photographies qui n’en seraient que de banales reproductions ! D’ailleurs, je le répète, même réalisées illégalement sur les murs, ces œuvres sont protégées par la Loi et certains artistes de rue suffisamment célèbres n’hésiteraient sans doute pas à faire valoir leurs droits... (si mon dernier article sur le sujet ne vous a pas convaincu, lisez celui de Joëlle, la spécialiste juridique de l'image et photographe.) 

S’il y a bien une chose qui caractérise Montmartre, en dehors du Sacré Cœur et de ses 38 escaliers, ce sont bien les artistes ! La Butte est sans doute le quartier de Paris qui en abrite le plus, depuis le milieu du XIXe à commencer par les célèbres peintres de la place du Tertre. En y montant, vous croiserez obligatoirement de nombreuses œuvres contemporaines et d’artistes locaux dont certains ont beaucoup de succès. Je vous propose ici quelques images sans autres prétentions que de vous présenter leurs travaux. Dans certains cas, j'ai passé plus de temps à nettoyer ces photographies des tags et autres inscriptions qu'à les prendre, donc soyez sympas, quand vous croisez une de ces œuvres, respectez-là ! Je vais vous donner quelques uns de mes coups de cœurs dont les liens renvoient à leur profils Instagram.

Les portraits de SWED
Les portraits de SWED


Les fresques de Juliette Bart
Les fresques de Juliette Bart


Les portraits de Aydar
Les portraits de Aydar


Je ne peux vous citer tous les artistes qui œuvrent ou ont œuvré sur ces murs. Parmi les stars de street art, il y a bien entendu nos célèbres Miss Tic, Swed Oner, Joachim Romain (celui des salles d'escalade d'Arkose) ou Jo Dibona par exemple mais vous en connaissez bien d'autres ! Citons par exemple, Space invader et ses carreaux de mosaïques collés assez hauts sur les murs, Clet et ses panneaux indicateurs détournés, les magnifiques portraits colorés de 18eme Designe, les Labyrinthes de Kelkun, les stikers mi animaux mi machines de ARDIF et peut être même,  Milo Project et son mannequin au pull rouge perché sur le mobilier urbain. Il y a aussi les très beaux portraits en noir et blanc et fleuri de Aydarles grands stickers d’ Olivia Paroldi, les pochoirs d'Eugène Barricadeles miroirs de Kefran, les diamants... du diamantaire, les cœur amoureux de Inlovestreetart, les fresques de Juliette B'art, etc. 

Les cœurs amoureux de In Love Street Art
Les cœurs amoureux de In Love Street Art 


Dans l'art du pochoir et du collage, il est souvent difficile de se faire un nom et une place ! Mais je suis certain que vous connaissez déjà la gueule de Raoul, et les œuvres de mes coups de cœur que sont : Imp'Artial, Karla Sutra, Lisa Napoly, les petits mots de Singular Vintage, Misnucitas ou les très belles Histoires doubles de Nora Simon et les bons mots écrits à la craie sur le trottoir de Claudie alias Achbé, ou de La Dactylo encore  Loriot the house


@Lisa.Napoly
@Lisa.Napoly


@kelkun
@kelkun


multiples auteurs


@singularvintage
@singularvintage


@singularvintage
@singularvintage


collab' avec @eugènebarricade
collab' avec @eugènebarricade


@oliviaparoldi ?
@oliviaparoldi ?


@histoiresdoubles
@histoiresdoubles


@misnucitas et Raoul
@misnucitas et Raoul


@misnucitas, @impartial et @Karlasutra
@misnucitas, @impartial et @Karlasutra

Il a aussi quelques belles sculptures et quelques vestiges des masques colorés de Gregos, victimes de leur succès. Gregos, c'est Gregory un des nombreux artistes de rue qui habite à Montmartre. Et puis il y a partout de nombreux collages cohabitant avec des grafs et tags plus ou moins heureux.







POSTERS OU TIRAGES D'ART ?

  • FONTAINEBLEAUPremières nuances de grès
  • FONTAINEBLEAUMéditation Zen
  • TIRAGESCaisse Américaine
  • STREETA l'Affiche
  • STREETCollection Lèche vitrine
  • TRIPTYQUEZen à l'eau